L'humanité souffre. Et je souffre avec elle.

L'humanité souffre. Et je souffre avec elle.
_____Moi, Kimberly Sherwood, je porte la malédiction de la lucidité. Les yeux de mon esprit sont grands ouverts sur la vie et contemplent le vide. Et pourtant luisait en moi l'étincelle moqueuse d'un espoir indéfini, qui par instants me faisait oublier le goût amer de la moelle pourrie du monde, petite étincelle ténue, seule barrière entre moi et l'autodestruction. Bien que vouée aux affres du pessimisme, aux abîmes de la vérité, je vivais. Je vis encore. Pourquoi ? Je ne sais pas. Chaque matin, je me dégage des bras enchanteurs de Morphée, pétrifiée à l'idée de ces heures interminables qui s'égrèneront lentement jusqu'à ce que je puisse me replonger dans l'oubli bienfaisant d'un nouveau sommeil.

3 commentaires expressifs pour être prévenus.
Puuub!


JE SUIS AUSSI ICI MAINTENANT.

# Posté le vendredi 03 juillet 2009 13:15

Modifié le lundi 31 août 2009 05:11

« Désillusionnée avant l'âge, je dégueule sur la facticité des sentiments. » _____ ACIDIFIEDtears; Chapterone.

« Désillusionnée avant l'âge, je dégueule sur la facticité des sentiments. » _____• ACIDIFIEDtears; Chapterone.
_____Je me sens seule, humiliée. Tous les gens autour de moi rigolent, d'autres ont de la pitié envers moi. Je suis debout, déconcertée devant cet énorme tag qui recouvre tout le mur du porche avant le lycée. Dessus, on a inscrit à la peinture rouge vif: "Kimberly Sherwood est une trainée." Kimberly, c'est moi. Celle que tout le monde méprise et insulte sans raisons. Oh remarque, ce genre de phrase, j'ai l'habitude. Quand on m'adresse la parole dans les couloirs c'est bien évidemment pour me dire des choses comme celle-là. Qui oserait réellement parler à la plus ringarde de Californie. J'étais simplement debout. Je ne faisais rien, ne bougeait pas. Les critiques et les paroles blessantes ne m'atteignaient plus. Elles restaient aussi bas que d'où elles venaient. Et moi, j'encaisse, jour après jour, dans le silence le plus complet. Je n'avais rien le droit de dire, rien le droit de faire. En classe, si par malheur j'osais lever la main pour poser une question, c'est toute la classe qui se met à m'insulter. Oui, je m'appelle Kimberly Sherwood, est ma vie est un véritable échec.

Ce tag, je savais qui l'avait écrit. Mais je ne la dénoncerais pas. Vanessa Hudgens, la fille la plus redoutée de tout le lycée. Personne n'ose jamais se mesurer à elle. Moi, depuis la seconde où je l'ai vue, je l'ai tout de suite détestée. Je n'ai absolument pas peur d'elle. Elle n'est que méprisable, et une fille comme elle ne mérite pas qu'on l'aime. Et ses sois-disant deux meilleures amies sont encore plus pathétiques qu'elle. Mini-jupe ras le string, cinq tonnes de fond de teint sur la gueule, talons de six centimètres, sac à main Louis Vuitton, soutient-gorge rembourrés, c'est comme ça qu'elles s'amènent en cours. Et si je ne veux pas la dénoncer, c'est parce qu'elle ne mérite pas que je me plaigne d'elle. Si elle a fait ça, c'est uniquement pour me tester. Cette fille, c'est la pire garce que personne n'a jamais vu. Une vraie fille à papa. Enfin je dis ça, mais le seul être au monde avec lequel elle daigne montrer un peu de gentillesse, c'est bien entendu Zac Efron, le capitaine des basketteurs du lycée. Depuis son arrivée en Californie, c'est après lui que Hudgens court sans arrêt. Ce qui me fait bien rire, c'est que lui résiste, et résistera toujours, j'en suis certaine. À chaque fois qu'il l'envoie bouler, elle fait une de ces têtes je vous jure c'est vraiment trop drôle à voir. Rien que cette pensée me fit rire légèrement. J'avais certainement l'air d'une idiote, là, mais je m'en fou. J'ai l'habitude.

« Les insultes te font rire, maintenant ? »

Cette voix, je la reconnaitrais entre milles. Mon meilleur ami, Jesse. Celui qui a toujours été là pour moi depuis la maternelle. C'est avec lui, que j'ai fait les quatre cents coups quand j'étais petite. Lui, il me fait oublier que fait parti d'un monde puéril et sans pitié. Je me retournai, avec le sourire. C'était un des rares qui réussissait à me faire sourire.

« J'étais juste en train d'imaginer Zac envoyer chier Vanessa. »
« Ouais, je comprends pourquoi tu riais maintenant. »

J'eus juste le temps de remettre comme il faut mon sac en bandoulière quand il passa son bras autour de mon cou et commença à avancer en ma compagnie.

« Alors, prête pour une nouvelle journée, Kimie jolie ? »
« Je pense que tu connais déjà ma réponse... »

Il m'afficha un petit sourire réconfortant et nous nous dirigeâmes vers le lycée. Jesse n'est malheureusement pas dans ma classe cette année. C'est horrible comme les heures de cours passent lentement sans lui. Mais je crois que cette année, c'est la pire de toute ma scolarité. Vanessa Hudgens, ses deux clones Hilary Duff et Jessica Alba, Zac Efron et sa bande sont dans la même classe que moi par contre. Je ne les supporte plus. Du moins, seulement les trois poufs. Pour ce qui est des basketteurs, ça donne une assez jolie vue quand on s'ennuie en cours... Oh, Kim, arrête de rêver. Je marchais en compagnie de Jesse dans les couloirs, et comme à mon habitude, presque tous les regards sont rivés sur moi, et chaque élève me regarde d'un air moqueur. Ils ont tous envie de rire en voyant la façon dont je m'habille, les converses défoncées que je mets chaque jour, mes cheveux mal coiffés. Et moi, j'essaie d'avancer sans y accorder d'importance, mais vous ne pouvez pas savoir combien c'est dur de faire semblant de ne pas être blessée. Si je ne me forcerais pas, j'aurais déjà les larmes aux yeux à l'heure qu'il est. Mais je ne veux pas leur accorder cette satisfaction de me voir pleurer. D'un coup, Jesse s'arrêta, me retenant par le bras. Je lui lança un regard interrogateur.

« Je rêve... »
« Mais quoi, qu'est-ce-qu'il y a ?! »
« Vanessa Hudgens et Zac Efron... Ensemble. »
« Arrête de délirer Jesse, tu sais très bien que.. »

J'eus à peine tourner la tête, que je remarquais que tous les regard n'étaient plus fixés sur moi, mais sur Vanessa... Et Zac. Ils se tenaient la main, ils avaient l'air heureux...

« Oh la pute. »
« J'en étais sur. »

Je tournais la tête, et voyait Jesse me regarder fixement.

« Quoi ?! »
« Tu l'aimes, Zac, n'est-ce-pas ? »

Je ne pus m'empêcher d'éclater de rire à sa remarque, même si c'est vrai qu'au fond il ne me laissait pas indifférente. Mais delà à avoir des sentiments, faut pas exagérer non plus. Il était beau gosse, ouais. Mais c'est tout. Zac Efron c'est Zac Efron, et jamais il ne fera attention à une fille comme moi. Et puis moi, connaitre l'amour ? N'importe quoi. Je ne crois pas en ces choses-là. Pour moi, l'amour c'est superficiel, ce n'est pas réel. Je me suis toujours promis de ne pas tomber amoureuse. Jusqu'ici, j'ai réussi. Alors je ne vois pas pourquoi ça changerait à partir de maintenant.

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Kimberly Sherwood is Ashley Tisdale.
Jesse McCartney is Jesse McCartney.
Vanessa Hudgens is Vanessa Hudgens.
Zac Efron is Zac Efron.
Hilary Duff is Hilary Duff.
Jessica Alba is Jessica Alba.

Eh voilà pour le premier chapitre :), n'hésitez surtout pas à me laisser vos avis ! C'est comme ça qu'on progresse après tout !
Si vous voulez être prévenu de la suite, trois commentaires expressifs.

Bisoux, Mélissa.

# Posté le samedi 04 juillet 2009 04:48

Modifié le mardi 07 juillet 2009 06:53

« Plus rien n'a de sens en moi. J'envisage l'avenir comme une éternité de souffrances et d'ennuis. » _____ ACIDIFIEDtears; Chaptertwo.

« Plus rien n'a de sens en moi. J'envisage l'avenir comme une éternité de souffrances et d'ennuis. » _____• ACIDIFIEDtears; Chaptertwo.
_____Les jambes lourdes, les yeux remplient de larmes, j'avançais silencieusement dans un couloir sombre qui me semblait interminable. Il n'y avait aucunes portes, aucunes fenêtres. Juste une allée droite sans aucuns virages. Je ne savais même pas ou j'allais. Je marchais, simplement. Mon cerveau ne cessait de me répéter que je devais faire demi-tour, mais mon corps n'écoutait pas. Je sanglotais, sans aucunes raisons particulières. J'avais l'impression que mes jambes pesaient une tonne. C'était à peine si j'arrivais à marcher comme il faut. Au bout de quelques minutes, j'arrivais à distinguer au bout de l'espèce de couloir deux silhouettes main dans la main. C'était un homme et une femme, mais je ne voyais pas encore qui c'était. La femme semblait avoir de magnifiques cheveux longs ondulés, avec une silhouette élancée et fine. Je n'arrivais pas à voir son visage avec toute cette obscurité, mais elle avait l'air d'être très belle. L'homme en revanche, avait les cheveux cours, et était plus grand qu'elle. Sans que je ne m'en rende vraiment compte, mes jambes s'arrêtèrent d'avancer, et je me retrouvais debout, sans bouger, devant ces deux personne qui m'étaient pour l'instant inconnues. Soudain, l'une d'elle avancèrent. C'était la femme. Elle sortit lentement de l'ombre, assez pour que je puisse voir qui c'était. Vanessa Hudgens. Le jeune homme la suivit tout en restant derrière elle. Il avait un sourire en coin, narquois. C'était Jesse. Mes larmes repartirent de plus belle.

« Alors, trainée, on dirait que tu te retrouve seule à présent ? »

M'adressant un dernier regard des plus moqueurs, Jesse prit le menton à Vanessa pour déposer un doux et délicat baiser sur ses lèvres de pétasse. Mes jambes ne tenaient plus, je tombais à genoux à terre. Je suffoquais, sanglotait, pleurait. Je n'arrivais plus à respirer. D'un seul coup, un bruit d'alarme retentit dans ma tête, ce qui me fait hurler d'horreur.

Je me réveillais en sursaut, complètement horrifiée. J'étais en sueur. C'était un rêve vraiment très... étrange. C'était la première fois que je faisais ce rêve. La première fois que je rêvais de Jesse dans de telles conditions. Vanessa quant à elle, fait toujours partie de mes cauchemar en étant la méchante sorcière. M'essuyant un peu le front, je me décidais enfin à sortir de mon lit et aller à la salle de bain. Ce matin-là était un peu différent des autres jours. On était jeudi, et c'était le jour ou j'étais censée recevoir une lettre particulière. Dans cette lettre contenait les noms de celles qui ont été prises pour entrer dans une des plus prestigieuses écoles de chant de l'Amérique. Encore toute excitée à cette idée, je pris un top jaune à boutons et un jean quelconque; de cette façon. Une tenue simple et pas tellement à la mode, mais je me fiche totalement de ce que pense les autres. Moi, je n'ai pas les moyens pour investir dans un sweat H&M à plus de 50¤. Souriante, je descendit en trombe les escaliers pour me retrouver dans le salon, là ou ma mère était en train de préparer le café.

« Salut maman. Est-ce-qu'on a reçu une lettre à mon nom ce matin ? »

Elle leva la tête de la cafetière pour me regarder un léger sourire. Ma mère, c'était la personne qui comptait le plus à mes yeux. Avec Jesse, bien sur.

« Salut ma chérie. Tu veux parler des résultats d'admissions c'est ça ? Eh bien oui, je l'ai mise sur la table du salon. »
« Merci ! »

Encore plus souriante qu'avant de descendre, je me dirigeais dans le salon en chantonnant une de mes compositions, et prit la lettre qui était posée sur la petite table avant de l'ouvrir à la vitesse de l'éclair. Je scrutai la lettre avec précision.
_____« Mademoiselle Sherwood,
_____Tout d'abord, nous tenons à vous remercier de vous être présentée au casting de l'école de chant de l'Académie de Los _____Angeles.
_____Par la suite, nous sommes heureux de vous annoncer que vous avez été sélectionnée pour étudier dans notre _____prestigieuse école.
_____Félicitations.
_____Les quatre autres personnes sélectionnées sont:
________Christina Johansson
________Melanie Lopez
________Vanessa Hudgens
________Ashley McCallister. »

Quand je lu l'avant dernier nom, j'ai cru que j'allais m'étouffer avec le café que j'avais pris en passant. Vanessa Hudgens ? LA Vanessa Hudgens du lycée ? Non, c'était pas possible. Donc ça voulait dire que j'allais devoir passer trois longues années en sa compagnie à étudier le chant ? Sa promettait d'être un véritable cauchemar. Je me levais, assez déçue mais heureuse en même temps, puis reposa la lettre sur la table. Je pris ma veste que j'enfilais et mon sac en bandoulière, avant de foncer à la cuisine pour partir au lycée. Ma mère était toujours là, puis m'aborda avant que je ne parte.

« Ben alors, tu ne prends même pas le temps de donner les résultats à ta mère ? »
« Heu si, désolée. Je suis prise maman ! »

C'est avec un grand sourire que j'annonçais la bonne nouvelle à ma mère. Elle me serra dans ses bras avant de me souhaiter une bonne journée. Ma mère ne sait pas que je me fais persécuter au lycée. Elle a déjà assez de soucis comme ça, je ne veux pas lui en créer de nouveaux. Pour elle, je suis une jeune femme normale, avec une bande d'amis et chouchoute des professeurs. J'étais sur le chemin du lycée, les écouteurs dans les oreilles. J'écoutais Breathe me de Sia. Une chanson que j'adore, celle que j'écoute tous les soirs avant de m'endormir. Mon vieux portable tout défoncé se mit à vibrer avec le peu de force qui lui restait dans la poche de mon jean. J'enlevais mes écouteurs, surprise. D'habitude, même Jesse ne m'appelle pas aussi tôt. Les sourcils froncés, j'apportai le téléphone à mon oreille.

« Allô ? »
« Bonjour Mlle Sherwood, ici l'hôpital de Californie. »

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La mère de Kimberly est un personnage fictif.
Voilà pour le deuxième chapitre. J'espère qu'il vous a plu...
Au début, j'étais partie pour en écrire encore, mais j'ai décidé de laisser comme ça, pour faire un peu de suspens. ^_^

Comme au dessus, c'est trois commentaires expressifs pour être prévenue.
Bisous, Mélissa. (lL)

# Posté le lundi 06 juillet 2009 05:03

Modifié le mardi 07 juillet 2009 06:53

« J'existais pour lui. Je suis faible, et j'ai l'impression que mon corps se meurt lentement. » _____ ACIDIFIEDtears; Chapterthree. - PARTIE I.

« J'existais pour lui. Je suis faible, et j'ai l'impression que mon corps se meurt lentement. » _____• ACIDIFIEDtears; Chapterthree. - PARTIE I.
_____« Allô ? »
« Bonjour Mlle Sherwood, ici l'hôpital de Californie. »

L'hôpital ? Mais comment ça l'hôpital ? Je ne comprenais pas. Déjà, je ne me souviens pas avoir été à l'hôpital les deux dernières années, donc ça ne pouvait être des résultats d'analyses ou autres. Ensuite, ce n'était pas possible que ce soit un membre de ma famille. Il n'y a que ma mère et moi qui habitons en Californie. Le reste de ma famille est restée à Manhattan quand nous avons déménagées ici à cause de la mort de mon père dans un accident de moto. Je ne supporte plus les motos depuis, et ma mère n'a pas supporté cette perte. Elle n'arrivait pas à rester dans cet appartement vide et pleins de souvenirs. Du coup, du jour au lendemain, elle a décidé de déménager en Californie, là où elle commencera une nouvelle vie. Moi, je regrette toujours autant ma ville natale car c'est là-bas que tous mes amis sont restés. C'était dans le lycée de là-bas que je n'avais aucuns problèmes de persécutions. Et puis, surtout, je ne voyais pas qui avait mit mon numéro de portable en priorité pour m'appeler en cas d'accident. Tout m'échappait. Je m'arrêtais de marcher, surprise et toujours les sourcils froncés.

« Heu... Oui bonjour. Il y a un problème ? »
« Plutôt oui. Votre ami, Mr McCartney a eu un grave accident de moto la nuit dernière. Nous avons essayés de vous joindre quand l'accident s'est produit, mais vous ne répondiez pas au téléphone. »

Oh mon dieu, non pas Jesse. Dites-moi que c'est un cauchemar, que tout se terminera dans quelques heures. Dites-moi que Jesse va bien, qu'il est en train de dormir lui aussi. Je ne pouvais pas croire une telle chose. Je sentis des larmes qui commençaient à monter.

« Et c'est... Grave ? »
« Ecoutez mademoiselle, je me dois d'être franc avec vous. Quand l'ambulance a emmené votre ami à l'hôpital, nous avons fait de notre mieux en pratiquant son opération. Mais ça n'a pas été simple... Il a fait une hémorragie interne, mais par chance, les parties vitales n'ont pas été touchées. Il est dans le coma à présent, et il y a des chances qu'il ne se réveille pas. Mais tout dépend de lui. »

Cette fois, les larmes avaient commencées à noyer mon visage. Dévastée par la haine, la tristesse et la colère, je n'eus d'autre réflexe que de balancer mon portable contre un muret qui se trouvait sur ma droite. Je ne savais pas. Je ne savais plus. Des centaines et des milliers de questions se bousculaient dans ma tête, à m'en donner le vertige. J'avais l'impression que le monde s'écroulait sur moi, que la nature m'en voulait à mort. Je n'en pouvais plus. Mon cerveau était dans les vapes, et mes jambes prit les commandes, comme dans mon rêve. Je me mis à courir, à courir encore et encore, à m'en exploser les poumons s'il le fallait. Je ne m'arrêterais pas. Ma vie sans Jesse, c'était l'inimaginable, l'apocalypse, le dérèglement climatique, la destruction de l'univers. Je n'arrivais pas à m'imaginer sans sa présence à mes côtés. Jesse, c'était mon meilleur ami, l'être qui comptait le plus à mes yeux. Je vivais pour lui. S'il part, je le suivrai. Je me fiche de ce que penserons les autres, je mourrai, moi aussi s'il m'abandonnait dans ce monde puéril et sans pitié. Jesse, c'était celui qui m'a toujours aidée dans les coups durs, celui qui m'a toujours réconfortée quand ça n'allait pas. Je n'avais pas besoin de parler, il lisait dans mes yeux comme je lisais dans les siens. Je sais, je ne suis qu'une lâche, mais s'il mourrait, j'abandonnerais à mon tour la partie. Ma vie se résumerait à un gros Game Over.

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Voilà donc, ce n'est que la première partie du troisième chapitre.
Malgré le peu que j'ai écrit, j'espère que ça vous a quand même plus. :)

Et c'est toujours trois commentaires expressifs pour être prévenus !

L0VE.
Mélissa.

# Posté le mardi 07 juillet 2009 05:14

Modifié le mardi 25 août 2009 07:09